Guides pour publier en libre accès
Des guides courts et sourcés pour les chercheurs qui veulent publier en libre accès sans payer, et sans tomber dans le piège des revues prédatrices.
Le libre accès (accès ouvert) : définition, coûts et publication gratuiteLe libre accès, ou accès ouvert (open access), rend la recherche lisible gratuitement en ligne et, au sens plein, réutilisable sous une licence ouverte comme CC BY. Publier a pourtant un coût : dans la voie dorée ou hybride, l'auteur paie souvent des frais de publication (APC) ; dans la voie diamant, une institution ou une communauté les prend en charge, et ni l'auteur ni le lecteur ne paient.
Accès ouvert diamant, voie dorée, voie verte : quelles différences ?L'accès ouvert diamant est gratuit pour les lecteurs comme pour les auteurs ; la voie dorée rend la revue libre d'accès mais facture souvent des frais de publication (APC) ; la voie verte consiste à déposer une version de l'article dans une archive ouverte. L'hybride et le bronze sont des cas intermédiaires.
Comment savoir si une revue est indexée dans ScopusCherchez la revue par son ISSN dans une source qui interroge Scopus lui-même (l'outil gratuit de ce site, Scopus Sources ou la liste mensuelle des titres d'Elsevier) et vérifiez que la couverture est actuelle, pas seulement que le titre y a figuré un jour. Le logo « indexée Scopus » affiché sur le site de la revue ne prouve rien.
Quartiles SCImago : c’est quoi une revue Q1, Q2, Q3 ou Q4 ?Une revue Q1 se classe dans les 25 % supérieurs de sa catégorie disciplinaire selon le SCImago Journal Rank (SJR) d’une année donnée. Q2 correspond aux 25 % suivants, puis viennent Q3 et Q4. Les quartiles sont relatifs, calculés par catégorie et recalculés chaque année : une même revue peut être Q1 dans un domaine et Q3 dans un autre.
Revues prédatrices : la checklist en 12 signaux pour les reconnaîtreUne revue prédatrice encaisse vos frais de publication en simulant l'évaluation par les pairs, le comité de rédaction, l'indexation ou les indicateurs qu'elle affiche. Passez les 12 signaux ci-dessous en revue, puis vérifiez chaque affirmation à la source : DOAJ, portail ISSN, Scopus et Hijacked Journal Checker de Retraction Watch. Aucune liste ne le fera à votre place.